B. C. les Premières Nations, les gouvernements de signer l’accord atteint pendant le pipeline de manifestations

B.C. First Nations, governments to sign agreement reached during pipeline protests

Wet’suwet’en héréditaire chef de file Chef de la Courtise, aussi connu comme Frank Alec, centre, Ministre de la Couronne et les Autochtones Relation, Carolyn Bennett, à gauche, et B. C. Autochtones, Ministre des Relations Scott Fraser arrivent à s’adresser aux médias à Smithers, B. C., le 1er Mars 2020. Wet’suwet’en et chefs héréditaires des représentants des gouvernements fédéral et provinciaux devraient signer un accord aujourd’hui que les politiciens vont reconstruire des relations après anti-pipeline de manifestations et de blocages plus tôt cette année. Mais l’accord a également fracturé une communauté Indigène dans B. C. de l’Intérieur.

JONATHAN HAYWARD / LA PRESSE CANADIENNE

Mais l’accord a également fracturé une communauté Indigène dans B. C. de l’Intérieur.

SMITHERS — wet’suwet’en et chefs héréditaires des représentants des gouvernements fédéral et provinciaux devraient signer un accord aujourd’hui que les politiciens vont reconstruire des relations après anti-pipeline de manifestations et de blocages plus tôt cette année.

Mais l’accord a également fracturé une communauté Indigène dans B. C. de l’Intérieur.

Le protocole d’entente a été signé en Mars, la fin des manifestations et des barrages par les Premières Nations de tout le pays, qui a endommagé l’économie du Canada.

Les chefs héréditaires s’opposer à la construction d’une Coastal GasLink pipeline à travers leur territoire, et bien que cet accord reconnaît leurs droits et de leur titre, les chefs de dire qu’il n’a pas d’impact sur le pipeline.

Élus des chefs de la Première Nation de dire qu’ils devraient avoir été impliqués dans les négociations et appellent au rejet de l’accord.

Le Premier ministre John Horgan, dit le wet’suwet’en avoir à comprendre comment gouverner eux-mêmes et de l’accord fournit un cadre permettant que.

Autochtones expert en droit Mary Ellen Turpel-Lafond est d’accord avec les chefs élus, en disant: la signature doit être reportée afin de permettre les questions de gouvernance à être travaillé.

Dit-elle à l’auto-détermination pour la Première Nation signifie qu’ils peuvent choisir leur propre gouvernement et comment il fonctionne, mais cet accord pourrait selle avec plus de conflits.

Share Button
Previous Article
Next Article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *