La société dit que le travail de délai possible, car elle cherche rencontre sur B. C. pipeline de litige

Company says work delay possible as it seeks meeting over B.C. pipeline dispute

Une société de construction d’un pipeline de gaz naturel si le nord-ouest de la colombie-Britannique dit qu’il pourrait retarder les travaux dans une zone au centre d’un différend avec une Première Nation, mais il est prêt à reprendre la construction.

Carsten Koall/Getty Images

Les chefs héréditaires de la Première Nation wet’suwet’en a émis un avis d’expulsion à Coastal GasLink sur le week-end, mais la société a déclaré aujourd’hui qu’il est prêt à “discuter de questions d’importance” aux chefs.

SMITHERS, B. C. — Une société de construction d’un pipeline de gaz naturel si le nord-ouest de la colombie-Britannique dit qu’il pourrait retarder les travaux dans une zone au centre d’un différend avec une Première Nation, mais il est prêt à reprendre la construction.

Les chefs héréditaires de la Première Nation wet’suwet’en a émis un avis d’expulsion à Coastal GasLink sur le week-end, mais la société a déclaré aujourd’hui qu’il est prêt à “discuter de questions d’importance” aux chefs.

La compagnie dit qu’elle est reprise dans le pipeline de droit de passage, mais il estime que “le dialogue est préférable à la confrontation” et de retarder les travailleurs de retourner à la zone en litige, tandis qu’un règlement négocié reste possible.

670 kilomètres de pipelines de gaz naturel est en cours de construction dans le cadre d’un montant de 40 milliards de dollars projet de gaz naturel liquéfié dans le nord de la colombie-Britannique.

Travail sur les 6,2 milliards de dollars de pipeline entre la région de Dawson Creek et de GNL à l’exportation du Canada terminal de Kitimat, a été arrêté au cours des vacances, mais la société affirme que les activités de construction, y compris la livraison de pipeline matières, il est prévu de reprendre cette semaine.

Wet’suwet’en, de chefs héréditaires a émis une lettre samedi de conseiller la société que son personnel et les entrepreneurs sont des “intrusions” dans la même région où 14 manifestants ont été arrêtés en janvier dernier, lorsque la GRC forcée d’une ordonnance de référé à un blocus près de Smithers.

La société a signé des accords avec tous les 20 élus conseils des Premières Nations le long du pipeline chemin, mais cinq chefs héréditaires des wet’suwet’en, dire que le projet n’a pas d’autorité sans leur consentement.

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